Islamabad
Située au pied des
contreforts de l’Himalaya dans le nord du pays, Islamabad est une ville récente
dont la construction a commencé en 1961. C’est en 1967 qu’Islamabad devient
capitale officielle du Pakistan. De conception géométrique et sans véritable
centre, cette ville jardin très étendue est divisée en 8 zones d’activités
distinctes. Plusieurs édifices en constituent le fleuron, dont la mosquée en
forme de tente. Islamabad comptait 525 000 habitants en 1998 (1,1 million avec
l’agglomération).
Voir Islamabad la
capitale
Karâchi

Frere Hall à
Karachi
Karāchi
(کراچي) est une ville du Pakistan sur la côte est de la Mer d'Oman et au nord
ouest de l'Indus. C'est la capitale de la province de Sindh et est le plus
grand centre de population au Pakistan avec plus de 13 millions de personnes.
C'est considéré comme la 16ème plus grande ville au monde.
Histoire
Le territoire occupé maintenant par
Karachi était à l'origine un groupe de petits villages comprenant
Kalachi-jo-Kun et le fort de Manora. Toute histoire de Karachi antérieure au
XIX siècle est quasi-inexistante bien que selon certaines légendes, ce serait
en fait la ville appelée « Krokola » de laquelle partit l'un des
amiraux de Alexandre le Grand à la fin de ses conquêtes.
L'histoire officielle et répertoriée de
Karachi commence avec l'arrivée des Britanniques au milieu du XIX siècle. En
1839 un vaisseau appartenant à la « Royal Navy » tire sur le fort de
Manora et obtient la capitulation immédiatement. Quelques années plus tard,
Karachi devient la capitale du Sindh à la place de la ville historique de
Hyderabad du fait du magnifique port de Karachi.
Sous l'occupation britannique, Karachi
se développe en même temps que son port. En 1876 le futur fondateur du
Pakistan, Muhammad Ali Jinnah, naît dans cette ville et y sera plus tard
enterré. À l'approche du nouveau siècle, Karachi devient un des plus grands
ports d'exportation de blé à l'est. La ville possède alors un réseau
ferroviaire, des églises, des rues pavées, des cours et de nombreux centres
commerciaux. Beaucoup de ces bâtiments sont construits dans le plus pur style
britannique et contrastent avec le gothique « Mughal » de Lahore.
Plusieurs de ces vieux bâtiments ont résisté et sont désormais des destinations
intéressantes pour les touristes.
Avec le XX siècle, Karachi commence à se
développer de façon plus diverse avec l'arrivée de travailleurs provenant de
tout le Sud de l'Asie et plus généralement de l'ensemble de l'empire
britannique.
En 1947, Karachi est élevée au rang de
capitale de la nouvelle nation du Pakistan. À cette époque, c'est seulement une
ville de 400 000 habitants et sa croissance s'accélère. Bien que la capitale
fut plus tard transférée à Rawalpindi puis à Islamabad,
Karachi reste le centre économique du Pakistan contribuant à une large partie
du PIB de la nation.
Ces 20 dernières années, Karachi a
continué à s'agrandir, dépassant la barre des 10 millions d'habitants. C'est
une ville où se côtoient tous les milieux allant des quartiers chics de Clifton
et de la Défense aux nombreux « ghettos » où vivent les nombreux
migrants à la recherche d'opportunités. Karachi est touchée par la criminalité
comme toutes les grandes villes et connaît elle aussi les conflits ethniques
qui secouent le Pakistan. Elle fut même durant les années 80 un des épicentres
de ces conflits et continue à assister à la violence religieuse entre Sunnites
et Chiites.
Le 11 septembre 2002, Ramzi
Binalshibh a été capturé dans cette ville.
Géographie
Karachi se trouve au nord ouest du delta
de l'Indus mais de nombreuses autres rivières traversent la ville. Les
alentours de Karachi sont relativement plats même s'il y a quelques collines
aux frontières de la ville vers l'intérieur du pays. La partie sud de la ville
s'étend le long de la côte de l'Océan Indien et abrite de nombreuses plages.
Karachi bénéficie d'un climat chaud et côtier.
Économie
Karachi est la capitale financière du
Pakistan. C'est aussi le plus grand centre de transaction boursière du
Pakistan : le Karachi Stock Exchange. Actuellement, Karachi est le
seul port important du Pakistan permettant l'accès à tous types de bateaux.
C'est donc le point central pour toutes les activités de transport maritime.
Pour réduire cette dépendance à un seul port, le gouvernement pakistanais
agrandit le port à Gwadar. Il y a aussi des projets en
cours pour construire par exemple une autoroute reliant Karachi au reste du
pays. Pour l'instant, la seule autoroute existante relie Islamabad à Lahore et
il va falloir attendre un certain temps avant qu'elle n'atteigne Karachi. Par
ailleurs, l'aéroport de Karachi, Karachi International Airport,
est le plus grand aéroport du Pakistan.
Démographie
La population est actuellement estimée à
13 millions d'habitants. Étant donné que la ville comptait en 1947 seulement
400 000 habitants, on peut dire que sa croissance a été très rapide. Karachi a
accueilli un très grand nombre de peuples. Etant la capitale de la province
Sindh, de nombreux Sindhis y vivent mais il y a aussi beaucoup de Mohajirs, ce qui a causé des conflits ethniques par le passé.
Tous les autres groupes ethniques du Pakistan se trouvent aussi à Karachi, en
particulier ceux de Balochistan qui n'est pas loin de
Karachi. Un grand nombre de réfugiés Afghans y ont aussi élu domicile. Karachi
compte aussi beaucoup d'immigrants du Bangladesh, parfois estimés jusqu'à plus
d'un million. Enfin Karachi est aussi le pays d'accueil de migrants venant
d'aussi loin que l'Afrique, ce qui nous donne une des villes les plus multiculturelles
du Pakistan.
Culture

Mausolée de Muhammed Ali Jinnah
Culturellement, Karachi est la ville la
plus cosmopolite du Pakistan. Elle accueille aussi bien des peuples de tous les
horizons que des entreprises du monde entier, y compris les chaînes de
restauration rapide américaines comme McDonald's, Kentucky
Fried Chicken, Pizza Hut et autres. Il y existe une grande palette
d'hôtels comprenant aussi de nombreux hôtels occidentaux. Karachi est aussi un
des rares endroits au Pakistan à offrir des opportunités aux femmes et il n'est
pas surprenant d'y voir une femme conduisant un taxi ou exerçant un métier
généralement réservé aux hommes.
Problèmes
Etant donné sa forte croissance, Karachi
doit faire face aux problèmes que rencontrent la plupart des grandes métropoles
en développement : surpopulation, surentassement, problèmes pour le trafic
automobile, criminalité. Karachi connaît en prime de nombreux conflits
ethniques. Un autre problème particulièrement important est l'énorme disparité
entre riches et pauvres. Ainsi tandis que les mieux nantis vivent dans des
conditions similaires à leurs semblables occidentaux, les pauvres de Karachi
connaissent les conditions de vie des peuples les plus pauvres du monde.
L'immense taille de Karachi a aussi attiré des terroristes qui s'y sont installés
et des attaques y ont été menées par des groupes militants rattachés à Al Qaida
contre des étrangers. De nombreux terroristes y ont été arrêtés comme Ramzi Binalshibh.
Monuments célèbres
Le monument le plus célèbre de la ville
de Karachi est sans doute le Mausolée de Muhammad Ali Jinnah. D'autres lieux à
voir sont : le Masjid E Tooba, Frere Hall, Clifton
Beach, le musée Mohatta, le musée de la Pakistan Air Force, Wazir Mansion et
plein d'autres...
Liens externes
voir la carte de Karachi
Lâhore
Lâhore est une ville du Pakistan située sur le
fleuve Ravi, affluent de l'Indus. Elle compte plus de 6,5 millions d'habitants,
faisant d'elle la seconde ville du Pakistan après Karâchi, et la 45e
du monde. Elle est la capitale de la province du Panjâb,
et également un grand centre universitaire et culturel, disposant notamment de
la plus grande mosquée d'Asie, Moyen-Orient exclu.
Histoire

la mosquée Badshahi
La légende attribue la fondation de la
ville à Loh, fils de Râma. On ne connaît l'histoire de
la ville précisément qu'à partir de 1021, lorsque les Ghaznévides conquirent le
Panjâb. Lâhore devint alors un centre islamique important. Après avoir subit
des périodes de troubles, avec notamment, les pillages des hordes de Gengis
Khan et sa destruction en 1398, Lâhore connut son apogée durant l'Empire
moghol, fondé par Bâbur en 1526. Abandonnant Fatehpur Sikri pour contrôler et
étendre ses marches occidentales, Akbar fit de Lâhore sa capitale, entre 1584
et 1598. Durant cette période faste, la ville connut de grands embellissements.
Avec le déclin de l'Empire moghol,
Lâhore vécut à nouveau une période de trouble, marquée par les nombreuses
invasions des Perses et des Afghans. En 1767, la ville fut dirigée par les
Sikhs, qui l'endommagèrent et la pillèrent grandement. Puis en 1849 Lahore fut
prise par les Anglais.
Elle devint enfin pakistanaise lors de
la partition de l'Inde en 1947.
Géographie
Lâhore est située sur la berge orientale
du fleuve Ravi, dans la plaine de l'Indus supérieur, tout près de la frontière
indienne.
Monuments célèbres

les jardins de
Shalimar
Lâhore est célèbre pour les jardins de Shalimar et de Shahdara, parmi les plus
beaux du monde. La vieille ville, héritage de l'Empire moghol, contient
notamment les mosquées dorée et Badshahi, et le Fort royal.
Économie
Lâhore est desservie par l'aéroport
international de Walton, lui permettant d'être un grand pôle touristique. La
ville est le siège d'une importante industrie textile, et également
d'industries du caoutchouc, mécanique et sidérurgique. Enfin, la ville dispose
de centres de recherches importants, notamment dans le secteur nucléaire.
http://www.lhc.gov.pk/
voir la carte de
Lahore
Peshawar
Peshawar - connue sous le nom de Purushapura dans
l'Inde ancienne, elle était alors la capitale du Gandhara - est une ville
d'environ 750 000 habitants située au nord du Pakistan, à l'extrémité orientale
de la passe de Khyber. Elle était aussi connue des Grecs sous le nom de Peukalaotis.
C'est la capitale des tribus Pashto.
Il s'agit d'une des villes les plus
anciennes du pays, elle a été pendant des siècles un centre de commerce entre
le sous-continent indien, l'Afghanistan et l'Asie centrale.
La ville fut un centre important de
culture de la civilisation du Gandhara autant que de pèlerinage bouddhiste
jusqu'à ce que le bouddhisme entre en déclin dans le monde indien, déclin
qu'elle accompagna. Les raids de Mahmûd de Ghaznî, au début du XIe siècle
détruisirent toutes traces visibles de la civilisation du Gandhara.
Bâbur la traversa en 1526 au sortir de
la passe en route pour sa conquête de l'Inde, mais ce sont ses descendants qui
vont redorer le blason de la cité. Elle doit son nom actuel – qui signifie ville
frontière - à l'empereur moghol Akbar qui en améliora les fortifications et
le bazar. Sher Shâh Sûrî la relia au Bengale par la Grand Trunk Road, un des
axes majeurs de communication du sous-continent indien.
La ville est le siège d'une université depuis 1950 et d'un musée d'art du
Gandhara.
voir la carte de Pheshawar
Chitrâl
Histoire de la principauté
L'histoire de Chitrâl
débute avec l'arrivée des Tibétains au VIIIe siècle,
suivis par les Chinois en 750 qui seront défaits par les Arabes.
Chitrâl devient un
royaume unifié au XIVe siècle
sous Shâh Nasir Rais. La dynastie des Rais s'achève en 1570. En 1585, Shâh
Katur, qui se prétend descendant de Gengis Khan installe sa dynastie et fonde
la principauté de Chitrâl.
En 1895 durant le
siège du fort de Chitrâl qui dure un mois, Nizam-al-Molk est assassiné par son
demi-frère.
En 1947, le Mehtar
reste en charge des affaires internes, le gouvernement du Pakistan étant
représenté par un Agent Politique. Cependant, en 1954, Chitrâl connait une
révolte contre le Mehtar et l'Agent Politique prend le contrôle de la région.
C'est en 1969 que la principauté de Chitrâl est intégrée formellement au
Pakistan, dans le district de Malakand de la Province de la
Frontière du Nord-Ouest.
Note à propos du
drapeau : Le drapeau comportait deux inscriptions en ourdou qui ne sont
pas reproduites, la première dans la bande blanche supérieure « Au nom de
Dieu bienveillant et miséricordieux », la seconde dans la bande inférieure
« Avec l'aide de Dieu, la victoire est proche ». Le paysage est celui
de l'Hindu Kush, les arbres, un cèdre et un peuplier.
Dans le ciel, il est écrit Tirich Mîr, le nom du sommet
plus élevé du pays (7790 m).
http://www.chitralnews.com/
voir la carte de Chitral
Dirigeants : Mehtar
- 1585 - ? : Shâh
Katur
- ...
- 1712 -
1745 : Sangalli
- ?
- ? : Muhammad Beg
- ...
- 1775
- 1790 : Faramarz Shâh
- 1790
- 1795 : Shâh Afzal I
- 1795
- 1798 : Shâh Fadl
- 1798
- 181? : Nawaz Khân (1er règne)
- 181? -
1818 : Mohtaram Shâh III (1er règne)
- 1818 -
18?? : Nawaz Khân (2e règne)
- 18?? -
1833 : Aman al-Molk I
- 1833 -
1837 : Mohtaram Shâh III (2e règne)
- 1837 -
1853 : Shah Afzal II
- 1853 -
1857 : Mohtaram Shâh IV
- 1857 -
30 août 1892 : Aman al-Molk II
- 30 août 1892 - 1er décembre
1892 : Afzal al-Molk
- 1er décembre 1892 - 12
décembre 1892 : Shir Afzal Khân
- 12 décembre
1892 - 1895 : Nizam al-Molk
- 1895 :
Amin al-Molk
- 1895 -
1936 : Shoja al-Molk
- 1936 -
1943 : Mohammad Naser al-Molk
- 1943 -
1948 : Mohammad Mozaffar al-Molk
- 1949 - 1954 : Sayf
ar-Rahman
- 1954 - 1971 : Mohammad
Naser Sayf al-Molk
Taxila
Taxila
- Takshashîlâ dans sa forme sanskrite, Takkasîlî en pâli - est un
site archéologique, situé dans la province du Panjâb du
Pakistan, à sa frontière avec la Province de la Frontière du
Nord-Ouest, à l'ouest du territoire fédéral de la
capitale Islâmâbâd et dans le district de Râwalpindî,
et près de l'extrémité de la Grand Trunk Road. Il s'agit peut-être de la Takasoma
de Ptolémée.
Taxila était un centre d'étude
bouddhiste antique, relié à travers le passage de Khunjerab à la route en soie
et attirant ainsi des étudiants dans l'ensemble du monde bouddhiste ancien. Le
site est en plein épanouissement entre les Ier et Ve siècle
où il est, avec Peshawar, l'une des deux principales villes du Gandhâra.
Remarquablement situé à l'intersection de trois itinéraires majeurs pour le
commerce, il était d'une importance économique et stratégique considérable.
Darius Ier intègre Taxila à l'Empire
achéménide en -518. Alexandre le Grand la prend en -326 et y crée une garnison
de Macédoniens, mais les Grecs perdent la ville en -317 au bénéfice de
Chandragupta Maurya,qui s'empare du Panjâb, et de ses successeurs, dont son
petit-fils Ashoka qui y aurait fait ses études.
Peu après la mort d'Ashoka, Taxila est
prise par les Grecs de Bactriane qui y régnent jusque vers à -90, suivis par
les les Scythes, les Parthes en 19 et les Koushans en 78
dont l'empire sera écrasé par les Shvetahûna ou Huns blancs qui ravavagèrent la
ville en 455.
Plusieurs établissement se succédèrent
sur le site. Le plus ancien, Bhir-Mound fut actif du Ve au IIe siècle
av. J.-C.. Les fouilles y ont révélé une ville sans plan apparent, aux maisons
de maçonnerie grossière, mais avec un système de traitement des eaux usées. On
y a retrouvé plus de mille pièces grecques parmi lesquelles deux tétradrachmes
d'Alexandre le Grand et un statère de Philippe d'Aridée.
Séparé par un ruisseau, on trouve
l'établissement de Sirkâp, probablement crée par les satrapes
indo-grecs, et qui fut fouillé entre 1912 et 1935 par l'archéologue sir John Marshall. Sirkâp suit un plan en damier, paragé par une
grand rue centrale et on y compte six périodes de construction. Il révéla un
grande quantité de monnaies locales, de toutes les périodes scythe, parthe et
koushane.
Sirkâp est abandonnée au IIe siècle au
profit d'un nouvel emplacement, nommé Sirsukh, à plus d'un kilomètre au
nord.'est cet établissement qui tombera devant les Shvetahûna.
Taxila est classé au patrimoine de
l'Humanité de UNESCO
http://www.livius.org/ta-td/taxila/taxila.htm
http://www.taxila.nl
Quetta
La capitale
du Baloutchistan est sans doute la seule véritable ville de cette province peu
fertile et desséchée. Si les monuments anciens ne sont pas légion, on y trouve
néanmoins une population des plus riches et variées, de larges boulevards
bordés d'arbres et de superbes exemples d'architecture coloniale. Toutefois,
c'est sans doute le décor montagneux ceinturant la ville de toutes parts qui
force le plus l'admiration. En outre, à l'inverse de Karachi, tous les sites
intéressants peuvent être facilement visités à pied en une journée. Ne manquez
pas l'impressionnant musée archéologique du Baloutchistan, le fort
ainsi que les nombreux bazars colorés de la ville, où l'on peut acheter du
marbre, de l'onyx ou des tapis (parmi les plus beaux du Pakistan). Juste à
l'extérieur de Quetta, se trouvent le lac Hanna et son paysage de carte
postale, les nombreuses aires de pique-nique de la vallée de l'Urak et
la zone protégée du parc national Hazarganji Chiltan. Également à
proximité, Ziarat est un endroit idéal pour prendre un peu de repos ou
pour débuter une randonnée dans les montagnes. Située à bonne distance des
autres villes principales et à environ 1 000 km d'Islamabad, Quetta se trouve
dans ce qu'il convient d'appeler une région retirée. Pourtant les obstacles
géographiques ne sont pas tant inquiétants que la mentalité qui prédomine dans
cette province isolée (anarchie généralisée, frictions intertribales, règne des
armes à feu.). Les touristes sont en théorie autorisés à voyager sur l'ensemble
du territoire mais, dans la pratique, les autorités locales seront bien
incapables d'assurer votre sécurité. La solution la plus sûre consiste donc,
pour se rendre à Quetta, à emprunter une ligne aérienne intérieure. Sinon, il
reste toujours la solution des bus climatisés pour les longs voyages et des
minibus pour les trajets plus courts.
http://www.bdd.sdnpk.org/quetta.htm
http://anjum.cjb.net/
voir la carte de Quetta
Multan
Très peu
visitée, la ville de Multan, dans le sud du Penjab, serait, avec quelque
4 000 années d'existence, la plus ancienne ville de tout le sous-continent
indien. Ancien centre musulman important, la ville a depuis attiré nombre d'hommes
saints et de mystiques en tout genre dont les tombes et tombeaux remplissent la
ville. Multan possède également un fort qui offre de superbes vues sur la ville
ainsi que l'un des meilleurs bazars du Pakistan. Les voyageurs gastronomes
essaieront en particulier la potion de lézards qui, dit-on, est un excellent
revigorant. Multan est situé à 570 km au sud d'Islamabad. Des bus et minibus
desservent la ville depuis de nombreux points comme Karachi, Lahore,
Rawalpindi, Faisalabad ou Hyderabad. La gare routière où descendent les
passagers est plutôt chaotique. Les trains (qui permettent de voyager plus
confortablement) font la navette entre Lahore, Karachi et Rawalpindi.
http://www.MULTAN.COM
http://www.bzu.edu.pk/
http://www.multancity.com/
http://hamaramultan.com/
voir la carte de Multan